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Autres actualités juridiques

Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 18:33

Bonjour à tous les lecteurs,

 

Quelques mois de repos estival - comprenez un été consacré à sa thèse - ont vu une absence de billets sur ce blog... Je relance la machine (cahin caha car la thèse et les travaux dirigés me laissent peu de temps) et publie un billet à la demande de M. le professeur Etienne Douat, directeur de l'IPAG.

 

En effet, l'IPAG de Montpellier recrute un PRAG d'Anglais pour assurer des heures de préparation aux épreuves de langues des concours administratifs.

 

C'est URGENT.

 

Envoyez CV et lettre de motivation au Directeur : etienne.douat@univ-montp1.fr

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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 09:19
 Article qui devrait intéresser toutes les personnes qui aimeraient faire une thèse dans une thématique du secteur pénitentiaire. Un nouveau financement est possible, alors dépéchez vous de candidater...




Ecole nationale d’administration pénitentiaire

Bourses doctorales



L’Énap soutient l’implication de jeunes chercheurs dans les grandes thématiques du secteur pénitentiaire.

 

 

                        

Pour la première fois, des bourses doctorales seront attribuées chaque année à des étudiants inscrits dans une université française et titulaires d’un diplôme d’études approfondies (DEA) ou d’un Master de recherche, ou par dérogation, admis à s’inscrire en doctorat. Ces bourses sont décernées dans les conditions précisées dans le règlement intérieur à des étudiants travaillant sur des projets de thèse de doctorat portant sur les problématiques du service public pénitentiaire.

 

Les projets de thèse doivent notamment porter sur :

     La politique pénitentiaire

     Les politiques d’insertion

     Les politiques de sécurité

     Les pratiques professionnelles

     Les publics placés sous main de justice

     Les politiques pénitentiaires européennes, …


Ils peuvent investir le champ de thématiques transversales (gestion, organisation, management, financement,…) et être issus de l’ensemble des disciplines de sciences sociales, économiques, juridiques et humaines.


Date limite de dépôt des dossiers de candidatures : 27 février 2009

Renseignements : +33.(0)5.53.98.90.91

http://www.enap.justice.fr/actualite.php ?actu=122

 

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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 09:03

Je publie une information sur laquelle je suis tombé par hasard au gré de mes pérégrinations informatisées... Je pense que tous les doctorants pourront être intéressés par cet appel à contributions:


Appel à contributions

Le Printemps des doctorants 2009

28 février 2009

 

l’AFDA (ASSOCIATION FRANÇAISE POUR LA RECHERCHE EN DROIT ADMINISTRATIF) organise son premier « Printemps des doctorants » à l’occasion du colloque de Montpellier au mois de juin 2009. Une séance supplémentaire de notre colloque annuel sera ainsi consacrée, le mercredi 10 juin après-midi, à des travaux de doctorants selon des modalités qui sont exposées dans l’appel à contributions ci-joint.

 

Texte de l’appel à contributions :

 

Comme évoqué lors de l’Assemblée générale tenue à Nancy le 12 juin dernier, il a été décidé par le Conseil d’administration du 30 septembre dernier, de réserver l’une des séances du colloque du prochain colloque annuel à des travaux de doctorants. Ce « Printemps des doctorants » se tiendra ainsi à Montpellier, le mercredi 10 juin 2009 après-midi.

 

Animée par un membre du Comité d’honneur de notre association, cette séance permettra d’entendre 4 communications d’une trentaine de minutes chacune suivies d’un débat.

 

Compte tenu du thème du colloque de Montpellier (La doctrine), le Conseil d’administration a décidé que ces communications devront porter sur l’œuvre d’un auteur de doctrine et a choisi d’étudier celle de Jean Rivero.

 

Un appel à contributions est ainsi ouvert permettant à tout doctorant de faire parvenir à l’AFDA un projet de contribution de 5 000 signes maximum, sous forme numérique et avant le 28 février 2009. Les projets seront alors sélectionnés par un comité scientifique.

Les projets devront porter sur un aspect particulier de l’œuvre de Jean Rivero et devront apporter à la connaissance et à l’analyse de cette œuvre. Les organisateurs du colloque de Montpellier prendront en charge l’intégralité des frais de transport et de séjour des auteurs des communications retenues.

 

AFDA

Institut Cujas – Université Panthéon-Assas (Paris II)

12 place du Panthéon - 75231 Paris Cedex 05

afda@neuf.fr

 

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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /Nov /2008 09:56
Je mets en ligne l'avant-projet de réforme du droit des biens présenté le 12 novembre dernier, à Paris, par l'Association Henri Capitant Des amis de la Culture Juridique Française:


Cet avant-projet, je le mets en line par ce que, d'une part, faisant une thèse en droit des biens ce dernier m'intéresse au plus haut point, et d'autre part, parque le 4 décembre, se tient un colloque de réflexion autour de ce projet à Lyon III (Programme ici) qui implique pour les participants une connaissance au moins partielle dudit avant-projet. En outre, ce projet est la preuve, pour les derniers sceptiques s'il y en avait encore, que le droit des biens est une matière vivante, actuelle qui nous oblige à réfléchir, nous pousse à la disputatio, bref une matière en pleine émulation intellectuelle!

Afin de se mettre en condition pour ce colloque, je vous invite à me faire part ,par le biais des commentaires, à vos impressions sur le projet, les points forts, les points faibles que vous lui trouvez... alors à vos claviers!




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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 17:28
Le Conseil d’administration de l’École Nationale de la Magistrature s’est tenu le 19 septembre à Paris sous la présidence de M. Lamanda, 1er Président de la Cour de cassation. Le CA de l’ENM a adopté la réforme de la formation et de la structure institutionnelle de l’école, ainsi que les textes législatifs et réglementaires supportant l’ensemble de la réforme. La réforme de l’ENM est donc achevée et prendra effet au 1er janvier 2009.

L’objectif de cette réforme est «de moderniser l’École, de l’ouvrir sur la société et sur le monde, et de recruter et former des magistrats mieux outillés pour prendre en compte la dimension humaine des dossiers ».

La réforme opère un réajustement de l’approche pédagogique, passant "d’une logique d’apprentissage des techniques des fonctions (juge d’instruction, juge des enfants, substitut du procureur …) à une logique d’acquisition de compétences fondamentales. (éthique et déontologie, communication et écoute, prise de décision …). L’apprentissage des techniques s’effectue de manière de plus en plus pointue au fur et à mesure que ces compétences sont acquises."

De plus, elle met en place des coordonnateurs régionaux de formation, localisés dans des cours d’appel, qui ont pour but d'assurer un meilleur suivi des auditeurs de justice et "le lien entre l’évaluation des magistrats en poste, leur besoin de formation et les offres de formation continue". 

Le formation s'ouvre sur l’Europe et l’international, afin de participer au développement d’une culture judicaire européenne, conformément aux objectifs de la présidence française de l’Union européenne ( cours de droit communautaire, connaissance des autres systèmes judiciaires, langues étrangères). Les auditeurs de justice effectueront un stage obligatoire à l’étranger.


Voici les 21 propositions que le projet comportait:
La modernisation des concours d’accès
1. Modifier et diversifier la composition du jury
2. Mettre en phase les épreuves des concours avec les objectifs de recrutement
3. Renforcer les classes préparatoires
4. Faciliter l’accès a l’enm des personnes ayant une expérience professionnelle

La formation initiale
5. Une période initiale de formation centrée sur l’acquisition des compétences fondamentales du magistrat
6. Une période de spécialisation plus poussée
7. Une scolarité sanctionnée par un diplôme
8. Repenser l’évaluation des auditeurs de justice
9. Réintroduire les stages extérieurs, dont un stage obligatoire a l’étranger
10. Renforcer les partenariats avec les autres écoles de la justice et le monde universitaire

La formation continue
11. Une formation continue au service de la gestion des ressources humaines
12. Offrir un catalogue de formations longues de spécialisation
13. Une formation continue en soutien au changement de fonction

L’ouverture européenne et internationale de l’école
14. Assurer la maîtrise des langues étrangères
15. Assurer la maîtrise du droit communautaire et du droit international
16. Améliorer la connaissance des systèmes juridiques et judiciaires étrangers

Le rayonnement de l’école nationale de la magistrature
17. Développer la recherche
18. Renforcer la présence de l’enm dans le monde

L’organisation institutionnelle
19. Assurer la qualité et la diversité du recrutement du corps enseignant
20. Doter les magistrats délégués a la formation d’un véritable statut d’emploi
21. Instaurer un système de tutorat des magistrats affectes dans leurs nouveaux postes
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Lundi 3 mars 2008 1 03 /03 /Mars /2008 20:33
VENDREDI 7 MARS, 9h00
Finale du concours de Plaidoiries
Maître Goguillot

Cour d'Assises de Nîmes




Voici les sujets et les finalistes du concours goguillot (source: blog de l'association goguillot):

1. Madame Irène Petit, célèbre sportive, a été contrôlée « positive » lors d'un test anti-dopage. La presse révèle qu'il s'agissait d'antalgiques puissants. Radiée à vie par sa fédération sportive en application de la législation antidopage de son pays, elle porte aujourd'hui l'affaire devant la CEDH. Elle considère en effet qu'il n'est pas admissible d'interdire à un sportif professionnel la prise d'antalgiques. Elle indique que la pratique du sport de haut niveau est très traumatique et génère des douleurs que ne ressentent pas les autres personnes. Pour elle, « aucune législation ne peut imposer la douleur ».

 

Sofiane DAHOU, fera valoir les arguments de Madame Petit
Thierry PUJOL D'ANDREBO, fera valoir les arguments de l'Etat

 

2. Monsieur Jean-Luc Lebravom a enlevé, violé, assassiné et dépecé 2 enfants. Emprisonné depuis de nombreuses années, Monsieur Lebravom arrive en fin de peine. Il vient cependant d'apprendre qu'une nouvelle loi avait créé une rétention de sûreté pour les criminels dangereux et que dans quelques jours, à la fin de sa peine, il fera l'objet d'une telle rétention. Il saisit aujourd'hui la CEDH pour violation des articles 6 et 7 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales.

 

FORTHOFFER Thomas, fera valoir les arguments de Monsieur Lebravom
PESCOT Eléonore, fera valoir les arguments de l'Etat

 

3. Avec l'aval de la CNIL, la Société des Musiciens Associés (SMA), a mis en œuvre un traitement automatisé pour constater les actes de piratage numérique sur les réseaux de peer-to-peer. Monsieur Jean Mozart a ainsi pu être identifié comme se livrant à des actes de téléchargement illégaux. Poursuivi devant les juridictions pénales, Monsieur Mozart saisit aujourd'hui la CEDH car il considère que l'autorisation délivrée par la CNIL viole notamment l'article 8 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales

Thomas BAUSSARD, fera valoir les arguments de Monsieur Mozart
Olivier HASENFRATZ, fera valoir les arguments de l'Etat

 

4. La société Bryanfly a été condamnée en justice pour violation du droit à l'image. L'entreprise a en effet diffusé sans autorisation une publicité humoristique représentant le Président de la République. La société Bryanfly saisit la CEDH car pour elle, l'Etat français a violé l'article 6 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales. Elle estime en effet que l'égalité dans le procès n'a pas été respectée notamment parce que selon la Constitution, le Président ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis à témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. L'entreprise Bryanfly considère que cette disposition lui a interdit toute possibilité de se défendre par voie de « contre-attaque » judiciaire.


HAMZA-MAS Maud, fera valoir les arguments de l'Etat
BLANC Charlotte, fera valoir les arguments de la société Bryanfly

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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 15:30

Concours de plaidoiries Paul-Emile GOGUILLOT


Ce concours est organisé chaque année par l'association Paul-Emile Goguillot.
Les éliminatoires se déroulent vendredi 8 février 2008 à partir de 9h dans la salle du Conseil (bât. D 2ème ét.).
Je souhaite de la chance à tous les candidats mais ma pensée sera surtout avec
Charlotte Blanc (22 - Le travail c'est la santé) qui n'est autre que la bloggeuse publiciste de Mistaattaque!
La finale aura lieu le vendredi 8 mars 2008 à la Cour d'assises de Nîmes.

Pour plus d'infos : assocgoguillot.skyrock.com

La liste des participants et des sujets est tombée (source: blog de l'association goguillot):

    1- MALAUSSENA Krystel : Le don d'organe : dire oui, dire non, mais dire quelque chose !
    2- SANCHEZ Elisa : Famille, je vous hais !
    3- PILETTE Marie-Sarah : Doit-on protéger l'individu contre lui-même ?
    4- BRUYERE Julie-Gaelle : Le droit de grève en France, une tradition à remettre en cause.
    5- JOURDAN Nathalie : Fille et Fils de, privilège ou handicap ?
    6- PEIZERAT Sandrine : Faut-il avoir raison tout seul plutôt que tord avec les autres ?
    7- FORTHOFFER Thomas : La culture et la confiture.
    8- BENABOUD Batoule : La phobie de l'autre.
    9- BOULANGER Romain : La beauté est-elle une valeur périmée ?
    10- HASENFRATZ Olivier : Mai 1968 : bénédiction ou malédiction ?
    11- PUJOL D'ANDREBO Thierry : Faut-il aider les faibles ?
    12- HAMZA-MAS Maud : Les personnages politiques des célébrités comme les autres ?
    13- PESCOT Eléonore : Le mariage, une institution en désuétude ?
    14- BOUZELMAD Khadija : Halloween, Saint-Valentin, même combat ?
    15- BAUSSARD Thomas : Peut-on se passer d'une éthique ?
    16- MOVESEPIAN Nathanael : Une drogue peut-elle être douce ?
    17- LAFONT Samuel : Quels enfants allons-nous laisser à notre société ?
    18- BRENNER Jerôme : Internet : la nouvelle boîte de Pandore ?
    19- CODONER Christelle : La télé réalité, un modèle de vie quotidien ?
    20- DESCHAMPS Annélie : Peut-on être courageux par procuration ?
    21- DAHOU Sofiane : L'appartenance à un groupe fonde-t-elle l'identité d'un individu ?
    22- FALCHI Clair-Sophie : Régner en enfer ou servir au paradis ?
    23- BLAS Emilie : Le mensonge est-il le premier pas vers la politique ?
    24- BLANC Charlotte : Le travail, c'est la santé !
    25- ABDELLAOUI Adil : De quoi avons-nous peur aujourd'hui ?
    26- MASSON Christophe : Les valeurs européennes.

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Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 09:23
La jurisprudence sur l'adoption des couples homosexuel semble se confirmer, mais la Cour de cassation entend l'appliquer à tous les couples non mariés.

En effet, la 1ere chambre civile de la Cour de cassation, dans un arrêt du 19 décembre 2007, rejette la demande d'adoption simple formée par la partenaire pacsés de la mère biologique, confirmant ainsi la position de la cour d'appel et s'inscrivant dans la continuité de sa jurisprudence (Cass. Civ. 1ere, 20 février 2007, 2 arrêts).

Cette décision sous le visa de l'article 365 du code civil affirme que l’autorité parentale ne peut se partager que dans le cas de l’adoption de l’enfant du conjoint. Le terme "conjoint" limitan ainsi cette possibilité aux seuls couples mariés. La terminolgie empêche toute autre interprétation qui serait une interprétation extensive voire contra legem.

En outre, l'arrêt souligne que la mère présentait "toute aptitude à exercer son autorité parentale", et qu'elle perdrait celle-ci si l'adoption simple était prononcée alors même qu'elle n’y avait pas renoncé. La Cour estime donc qu'il aurait été contraire à l’intérêt de l’enfant de prononcer l’adoption simple qui aurait eu pour conséquence de priver la mère de ses droits parentaux.
Ce refus, selon la Cour de cassation, ne porte pas atteinte au droit à la vie privée et familiale protégé par l’article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle relève qu'en cas de rupture entre la mère biologique et sa partenaire , le prononcé de la décision entrainerait la privation totale et définitive des droits parentaux de la mère sur l'enfant.

 

La cour de cassation dans un communiqué  conclu que "Dès lors que cette jurisprudence s’applique à tous les couples non mariés, qu’ils soient de même sexe ou de sexes différents, elle ne constitue pas non plus, ainsi que le souligne l’arrêt, une discrimination à l’encontre des personnes de même sexe liées par un pacte civil de solidarité".

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Mercredi 22 août 2007 3 22 /08 /Août /2007 11:01

Il existe un mode de financement alternatif à l'allocation de recherche, lorsque le sujet a un réel intêret professionnel pour une entreprise. Ce mode alternatif est la convention CIFRE. Mode d'emploi :

Les conventions CIFRE permettent aux entreprises de recruter des personnes titulaires d’un master 2 (DEA ou bac+5) dont le travail de recherche aboutira à une thèse de doctorat.

 

  •  

  • Le principe est simple
  •  

     :

Les conventions CIFRE associent autour d'un projet de recherche, qui conduira à une soutenance de thèse de doctorat, trois partenaires : une entreprise, un jeune diplômé et un laboratoire (où le doctorant effectue ses recherches).

  • Ces conventions visent
  •  :

-Les entreprises qui s'engagent à confier à un jeune diplômé (Master 2 ou Bac +5) un travail de recherche en liaison directe avec un laboratoire extérieur.

-Le doctorant partage son temps entre le travail dans l’entreprise et ses recherches au sein d’un laboratoire extérieur.

- L'entreprise signe un contrat de travail (CDI ou CDD de 3 ans comme le prévoit l’
article D 121.1d du Code de Travail) et verse à son "jeune Cifre" un salaire annuel supérieur ou égal à 20 215 euros brut.

  • Conditions de la convention CIFRE
  •  :

-L'entreprise doit être de droit français.
-Le candidat, âgé d'environ 26 ans, est titulaire d'un diplôme de niveau BAC + 5 récent.

-Le doctorant ne devra pas être en doctorat depuis plus d'un an.

-La convention constitue pour le doctorant une première expérience professionnelle. Il a vocation à faire carrière en entreprise.
-Le laboratoire sera implanté dans une université, une école, un organisme public de recherche, un centre technique.

  • Critères permettant la validation d’une convention CIFRE
  •  :

-Répondre à une stratégie générale dans l'entreprise c’est-à-dire que le sujet proposé doit faire partie d'une volonté de développement de l'entreprise et être lié à son domaine d'activité.
-Donner une formation effective en entreprise car à la fin de convention le docteur doit pouvoir justifier d'une expérience professionnelle.
-Proposer un sujet ouvert sur le monde de l'entreprise. En effet, en cas de recherche d'emploi, le " Cifre " doit pouvoir valoriser ses acquis méthodologiques et scientifiques.
-Le dossier doit être complet afin de permettre aux experts de prendre leur décision.

 

Pour plus de renseignement, allez voir le site: http://www.anrt.asso.fr/index.jsp

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Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /Août /2007 12:21
Il y a du mouvement en perspective en procédure civile. Les avocats et les candidats au pré-capa ne pourront pas y échapper!

En effet, un projet de loi est à l’étude sur la modification des prescriptions. Le texte à l’étude énonce que " la prescription constitue un droit fondamental de notre droit. En matière civile, elle fait de l’écoulement du temps, dans les conditions déterminées par la loi, un moyen d’acquérir un droit ou de se libérer d’une dette. On distingue ainsi la prescription acquisitive, ou usucapion, de la prescription libératoire, également dite extinctive ".

Dès le début de l’exposé des motifs, cette loi se veut " pédagogique " afin de justifier le changement des prescriptions. Les motifs démontrent la nécessité des délais de prescription notamment en terme de sécurité juridique qui est largement compromise par la diversification et la complexification des règles relatives à la prescription en matière civile.

Ce projet de loi est le fruit de la réflexion de la mission d’information créée par la commission des Lois du Sénat en février 2007. Cette mission a dressé un tableau assez pessimiste de l’état des règles de prescription.

La commission estime que les règles de prescription donnent un sentiment d’imprévisibilité et d’arbitraire car elles sont trop nombreuses, différentes et manquent de cohérence. En effet, le rapport a constaté que la Cour de cassation avait pu relever environ 250 délais de prescription différents n’ayant d’ailleurs pas les mêmes modes de computation.

En outre, ces règles sont considérées comme inadaptées à l’évolution de la société et " à l’environnement juridique actuel ". La commission constate que les prescriptions extinctives sont inadaptées. Le délai de 30 ans est trop long dans un société qui se contractualise toujours plus et où la célérité est de mise. A fortiori dans une société où l’information circule et où il n’y a plus de déséquilibre informationnel aussi marqué. Les prescriptions acquisitives quant à elles, posent bien moins de problèmes et subissent moins les critiques.

 

La mission d’information a donc présenté 17 recommandations afin d’apporter une modernisation aux règles relatives à la prescription. Les recommandations s’inspire pour une large part de l’avant projet de réforme du droit des obligations dirigé par le professeur M. Catala et notamment par ses dispositions relatives à la prescription rédigées par M. Malaurie.

- Ainsi la durée de prescription de droit commun est fixée à 30 ans pour les actions réelles immobilières et à 30 ans pour les actions personnelles ou mobilières (actuellement c’est 30 ans). Les durées de prescription abrégée actuellement prévues par le code civil sont conservées, sous réserve d'une simplification.

 

- Le texte propose de retenir une prescription de 10 ans concernant la prescription acquisitive en matière immobilière. Actuellement, ce délai est abrégé à 10 ou 20 ans, selon que le vrai propriétaire est domicilié dans ou hors du ressort de la cour d'appel où l'immeuble est situé, en cas de bonne foi et de juste titre du possesseur. Cette distinction étant fondée sur le lieu de domiciliation du propriétaire est abandonnée n’ayant plus aujourd’hui aucun intérêt.

 

- La garantie décennale, en matière de responsabilité des constructeurs d'ouvrage et de leurs sous-traitants, ne subit quant à elle aucune modification. En revanche le délai de dix ans, prévu par l'article 2277-1 du code civil, pour l'action en responsabilité contre les personnes légalement habilitées à représenter ou à assister les parties en justice, est supprimé. L’action est donc soumise au délai de droit commun de 5 ans.

 

- Enfin, un délai unique de 10 ans est prévu pour la prescription des actions en responsabilité civile tendant à la réparation de dommages corporels, indifféremment qu’il s’agisse de responsabilité contractuelle ou responsabilité extra contractuelle. Néanmoins, le délai de prescription de 20 ans pour l'action en réparation des préjudices résultant de tortures ou d'actes de barbarie, ou de violences ou d'agressions sexuelles sur un mineur, lui est conservé tel quel.

 

- Enfin, les règles jurisprudentielles de droit transitoire sont consacrées dans le code civil. Cette consécration permet lorsqu’une loi allonge la durée de la prescription, que celle-ci soit sans effet sur une prescription acquise. La loi ne s’appliquant que lorsque l'action n'est pas prescrite à la date de son entrée en vigueur. En cas de réduction de sa durée, la prescription court à compter du jour de l'entrée en vigueur de la loi nouvelle, sans que la durée totale puisse excéder la durée prévue par la loi antérieure.

 

- La mission d'information propose de faire de la négociation de bonne foi entre les parties une cause de suspension de la prescription extinctive (médiation comprise). La citation en justice n’aura plus d’effet interruptif de la prescription mais un effet suspensif, à l’instar de la désignation d’un expert en référé.

 

- Le projet propose que la prescription ne puisse courir tant que le créancier ignore l’existence ou l’étendue de la créance (cette formule montre que ces conditions sont alternatives et non cumulatives). De même, elle ne peut courir tant qu’il se trouve dans l’impossibilité d’agir par suite d’un empêchement résultant de la loi, de la convention ou de la force majeure, en vertu de l'adage " contra non valentem agere non currit praescriptio ". Ces exceptions étant interprétées strictement par la Cour de cassation à qui on doit ces règles consacrant sa jurisprudence.

 

- En vertu de la liberté contractuelle, les parties pourront, par un acte juridique, allonger dans la limite de 10 ans ou réduire dans la limite d’1 an la durée de la prescription. En outre, est prévue la possibilité d'ajouter aux causes d'interruption ou de suspension de la prescription fixées par le code civil. Néanmoins, ces possibilités sont prohibées dans le cas des contrats d’adhésion, des contrats d’assurance et des contrats conclu entre professionnels et consommateurs.

 

- Le texte rend les règles de prescription du code civil expressément applicables à l'ensemble des collectivités territoriales, ce qui n’était le cas jusqu’alors. De plus le texte porte de 4 à 5 ans le délai de prescription, fixé par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, applicable aux créances détenues sur l'État, les collectivités territoriales et les établissements publics.

 

-Une autre nouveauté est insérée grâce à ce texte. En effet, il soumet les obligations entre commerçants ou entre commerçants et non commerçants au délai de prescription de droit commun de 5 ans prévu par le code civil (art. L. 110-4 c.com. est abrogé).

 

- Le droit du travail n’échappe pas à ce toilettage des prescriptions puisque le texte précise que l'action en répétition du salaire est soumise au délai de prescription de droit commun de 5 ans, qui était déjà le sien.

 

 

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Info Rapides

La Bibliothèque Universitaire de Richter est désormais ouverte le samedi! Profitez-en!

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Colloques et conférences annoncés 

 

 

- jeudi 28 et vendredi 29 avril 2011 : Colloque sur « Contrats et propriété publics », direction scientifique : Pr. Guylain Clamour (CREAM)

 

- vendredi 27 mai 2011 (amphi A): "EIRL et actualités du droit des entreprises en difficultés : cinq ans d'application
 de la loi de sauvegarde des entreprises"  (Laboratoire de Droit Privé)

 

-mardi 7 juin 2011: L'immeuble dans l'avant projet de réforme du droit des biens (Laboratoire de Droit Privé)

 

- mardi 14 juin 2011 : Colloque international Montpellier-Québec, « L’Etat fiduciaire » (CREAM)

 

- vendredi 17 juin 2011: Colloque "le renouveau des usages" (CDE)

 

- Novembre 2011 : colloque sur « L’immeuble vert », en collaboration avec le Laboratoire de droit privé de la Faculté de droit de Montpellier 

 

 

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