Mercredi 19 novembre 2008
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Je mets en ligne l'avant-projet de réforme du droit des biens présenté le 12 novembre dernier, à Paris, par
l'Association Henri Capitant Des amis de la Culture Juridique Française:
Cet avant-projet, je le mets en line par ce que, d'une part, faisant une thèse en droit des biens ce dernier
m'intéresse au plus haut point, et d'autre part, parque le 4 décembre, se tient un colloque de réflexion autour de ce projet à Lyon III (Programme ici) qui implique pour les participants une connaissance au moins partielle dudit avant-projet. En outre, ce projet est la preuve,
pour les derniers sceptiques s'il y en avait encore, que le droit des biens est une matière vivante,
actuelle qui nous oblige à réfléchir, nous pousse à la disputatio, bref une matière en pleine émulation intellectuelle!
Afin de se mettre en condition pour ce colloque, je vous invite à me faire part ,par le biais des commentaires, à vos impressions sur le projet, les points forts, les points faibles que vous lui
trouvez... alors à vos claviers!
Par Mélanie Jaoul
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On a parler longuement de cette réforme du droit des biens mais je ne pense pas qu'elle a modifié profondément les choses mais a au contraire mis en place de nombreuses exceptions.
Ensuite, concernant le droit de propriété elle a jetté un flou assez conséquent. En effet, dans un même article on dit que le droit de propriété est un droit imprescriptible dans l'alinéa suivant on dit que l'action en revendication de la propriété est perpétuelle. Puis ailleurs on dit que la propriété se prescirt au bout de 30 ans . Prnons un cas concret, une personne propriétaire d'un bien immobiler pâr acte notarié (son droit est perpétuel) et le possesseur qui a occupé les lieux + de 30 ans qui prime ? En effet, si l'on ap^plique les articles à la lettre la propriété ne se perd pas par le non usage et surtout elle est imprescriptible l'action et d'un autre coté on a un possesseur qui a prescrit pendant + de 30 ans alors la véritable question est la suivante : l'action est elle imprescriptible et dans ce cas le délai de droit commun de 30 ans deviedrait une exception à la règle ?
meric de bien vouloir répondre à cette question qui me ghante depuis un certains tps déjà.